Les Reins : Petits, mais ils jouent un rôle vital !

Les Reins : Petits, mais ils jouent un rôle vital !

Durant les semaines à venir, nous allons passer en revue les 5 organes essentiels au bon fonctionnement de notre organisme. À savoir les reins, les intestins, le foie, les poumons et la peau.

Car mieux connaître ses organes et leurs fonctionnements, c’est également apprendre à mieux comprendre les besoins de notre corps et répondre à ses attentes.

Ça ressemble à quoi ?

Au nombre de 2, d’environ 12 cm de long, pour 6 cm de large et 3 cm d’épaisseur, en forme d’un haricot rouge, de la grosseur d’un poing, ils se nichent sous les côtes, dans la partie postérieure de l’abdomen, de part et d’autre de la colonne vertébrale. Ces organes essentiels à la vie, même si un seul rein peut suffire, sont munis en amont d’artères et veines rénales pour ramener le sang vers eux. En aval deux tubes, les uretères, mènent l’urine que les reins ont produits, à la vessie, située au plus bas.

Comment fonctionnent-ils ?

De manière simple, lorsque nous absorbons de la nourriture, les aliments arrivent digérés par l’estomac, dans les intestins pour un autre traitement qui va les rendre de plus en plus petits et liquides, facilement absorbables par notre organisme.

À l’issue de ce processus, le sang se sera chargé des bons nutriments pour assurer les fonctions vitales. Cependant durant sa mission de « ravitaillement » des organes, il  se sera chargé de déchets liés à leurs fonctionnements.

Ce sang « souillé » arrive alors aux reins par l’artère rénale (branche de l’aorte) pour y être filtré à travers les néphrons afin d’être débarrassé de certaines substances. Ces déchets et certains éléments en excès, issus de « l’usine à traitement » que sont les reins  sont alors dirigés vers la vessie par les voies urinaires pour y être éliminés sous forme d’urines.

À quoi servent-ils ?

Les reins assurent 3 fonctions principales :

-Un rôle de filtre, fonction première d’élimination des déchets toxiques produits par l’organisme et transportés par le sang. Il s’agit principalement de l’urée, résultat de la digestion des protéines, de la créatinine provenant de la destruction des cellules musculaires, et de l’acide urique. Ces substances, si elles ne sont pas éliminées correctement et suffisamment mettent en danger la vie du patient.

-Une mission d’équilibrage des minéraux nécessaires à l’organisme, tels que sodium et potassium dont l’excès ou le manque peuvent provoquer des complications sévères pour la santé. Les reins tentent, en chimiste avisé, de maintenir un niveau stable en éliminant les excès par l’urine.

-Une mission de production d’hormones, enzymes et vitamines telles que la rénine, indispensable à la régulation de la tension artérielle, ou l’érythropoïétine, agissant sur la moelle osseuse pour  la production en quantité suffisante de globules rouges ou encore le calcitriol, forme active de la vitamine D liée à l’absorption du calcium par l’intestin et sa fixation dans les os.

Le rôle de l’eau ?  Le rôle d’équilibre hydrique des reins ?

Nous absorbons principalement des liquides en buvant mais il ne faut pas négliger pour autant l’apport des aliments, notamment fruits et légumes que nous mangeons.

Pour répondre aux besoins en eau de notre organisme, ne pas attendre que la sensation de soif se manifeste pour boire entre 1,5 et 2L d’eau par jour car boire trop peu entrainerait des risques de déshydratation.

Par contre, boire trop engendre des gonflements et de la fatigue au niveau de vos reins tout en ne permettant pas de filtrer de manière plus efficace les déchets de notre organisme.

Ainsi, boire 1L ou bien 7L ne change pas grand-chose car les reins vont jouer leur rôle de régulateur et maintenir l’équilibre hydrique dans le corps.

L’eau est ainsi principalement et méticuleusement éliminée  par les urines que nos reins produisent mais la sueur, les selles et la respiration ont leurs rôles secondaires à jouer aussi.

Et si on ne prend pas soin de ses reins ?

À l’heure actuelle, 3 000 000 de français sont atteints d’une maladie rénale. Cela va des plus banales telles que les infections urinaires, en passant par les calculs rénaux, à celles plus graves telles que les insuffisances rénales entrainant des dialyses à vie ou aussi des cancers des reins ou de la vessie …

Il faut savoir que les maladies liées aux reins ne sont en général pas douloureuses à l’exception des coliques néphrétiques ou pyélonéphrite. Elles sont discrètes et  silencieuses, uniquement détectables lors d’une analyse de sang, souvent à un stade avancé d’où l’intérêt d’un dépistage régulier.

    NB : Par abus de langage, et selon une idée persistante que les reins seraient localisés  dans le bas du dos, on dit « j’ai mal aux reins ». On parle alors, en fait, d’une douleur lombaire liée à la colonne vertébrale, aux os ou aux muscles.

Les reins peuvent ainsi être endommagés par les :

-  Microbes,
-  Médicaments, tels que les anti-inflammatoires non stéroïdiens, bloquant le processus normal des reins.
-  Produits chimiques (aliments trop industrialisés),
-  Maladies héréditaires,
-  Infections urinaires,
-  Diabète
-  Hypertension …

Si les maladies des reins sont silencieuses, on peut cependant les détecter à la lecture de certains symptômes :

-  Fatigue intense,
-  Yeux gonflés,
Crampes nocturnes, dues à un manque d’hydratation.
-  Besoin constant d’aller uriner, afin d’éliminer les toxines qui perturbent notre organisme.
-  Souffle court,
-  Sensation de froid… 

6 conseils pour prendre soin de ses reins :

-  Boire 1.5 à 2 litres d’eau, indispensable à la vie, essentielle au bon fonctionnement de nos reins et aussi la bonne élimination des toxines présentes dans notre organisme.

-  Pratiquez une activité sportive régulière. Notre corps en mouvement, nos muscles éveillés, activent notre métabolisme, facilite l’élimination des toxines et réduit le risque de développer une maladie rénale chronique.

-  Surveiller sa pression artérielle. Essayer de la stabiliser, tant sur le plan émotionnel que physique. Quand notre pression artérielle est élevée, notre cœur travaille plus vite et peut entrainer une fatigue de nos vaisseaux sanguins. D’autant que cela entraine aussi une mauvaise élimination des déchets et excès du corps.

-  Avoir la main légère sur le sel et le sucre. Le sel provoque de la rétention d’eau si celui est consommé en trop grande quantité. La consommation maximale est estimée à 5g/jour. Le surplus est stocké et provoque à la longue une obturation de nos artères…Quant au sucre, le moins vous en consommerez, le mieux vous vous porterez. Aux États-Unis, le diabète est la source la plus commune d’insuffisance rénale…Plus de 50% des américains sont diabétiques

-  Adapter sa nutrition pour rester en forme, ainsi consommer le plus souvent possible des fruits et des légumes de saisons. En effet l’apport de fibres facilite l’élimination, notamment celles des toxines. 

-  Ne pas fumer. Il faut rappeler que fumer multiplie par 2 le risque d’insuffisance rénale. Une raison supplémentaire de réduire sa consommation ou d’arrêter.

Une « détox » pourquoi ?  A quel moment ? Avant ou après  les fêtes ?  

La détoxification ou « détox » est un nettoyage de notre organisme, un rituel santé  pour éliminer les toxines accumulées, se revitaliser pour repartir plein d’énergie !

Pourquoi entamer une détox ? Parce qu’à la longue, la fatigue, le stress, les excès finissent par peser  sur le fonctionnement des organes vitaux qui ont du mal à se nettoyer tout seul.

La cure détox va venir à la rescousse pour aider les reins, le foie, les poumons, la peau … à se purifier. Puis la cure de revitalisation va venir re-booster les organismes !

Même s’il n’y a pas de « moment » pour commencer une détox, idéalement on programme sa détox aux changements de saison, au moment où le besoin s’en fait le plus ressentir, soit au printemps en prévision de l’été et en automne pour être prêt à affronter l’hiver.

D’une durée d’environ 3 à 6 semaines, elle va s’articuler autour de plantes, fruits et légumes de saison cuits à basse température, frais ou en  jus, peu de viandes et pas de plats industrialisés, pas de tabac et pas d’alcool si possible ;).

Sans négliger l’apport d’exercices physiques au grand air pour transpirer et éliminer, un sommeil réparateur programmé vers 22 heures … idéalement, et vous voilà re-booster !

Donc c’est bien après les fêtes de fin d’années que l’on va prendre les bonnes résolutions et  offrir à son corps une belle détox au naturel, notamment à base de plantes aux vertus bien spécifiques  …    

Du côté des plantes…

Et oui, les plantes utilisées depuis la nuit des temps par les médecines chinoises et ayurvédiques, répondent  toujours aux besoins de notre corps   pour améliorer notre santé. Voici une petite liste non-exhaustive de plantes qui allègeront vos reins et les re-boosteront :

-  Le bouleau, il possède des vertus bénéfiques sur l’activité du foie, des reins et du tractus intestinal et est bénéfique sur la digestion.

Chicorée, contribue au métabolisme normal. 

Pissenlit, permet d’aider au maintien de la fonction des voies urinaires du flux d’urine. 

Vous retrouverez l'action de ces trois plantes réunies dans le NATS'UP DETOX.

Queue de Cerise, populaire pour sa contribution aux fonctions d’élimination urinaires normales et connu pour être bon pour la santé du système urinaire.

Maté, action de drainage et à la bonne circulation de l’eau contenue dans notre organisme.

Hibiscus, reconnu pour stimuler les fonctions d’élimination de l’appareil urinaire et utilisé pour faciliter les fonctions de drainage également. 

 Les trois plantes suivantes sont présentes dans le NATS'UP DRAINEUR.

Info en plus : Que dit la médecine traditionnelle chinoise ?

De manière simple, dans la médecine chinoise, les reins représentent l’essence de notre corps. Ils sont responsables de la naissance, de la croissance, de la fertilité, et du développement.Globalement, les reins représentent la base, les fondations de la maison. Ils incarnent le « Ming Men » soit « la porte de la vie ».

Donc, prenez soin de vous !